Les migrants de la troisième chance

migrant

 

Des hommes, des femmes, des enfants, des poussettes, des valises et pas z’une cenne, de bouffe ou d’eau. À défaut de pouvoir vivre le rêve américain, ils échoueront canadiens…

Le symbole de la folie olympique qui devient le refuge pour les migrants de la 3e chance…

Après avoir fui leur pays natal, ils fuient leur pays d’accueil. Non pas parce qu’ils sont persécutés ou mis à la porte, mais simplement parce qu’ils ont peur d’être expulsés vers leur pays d’origine. Je les comprends, des pays de cul comme les leurs, moi aussi je refuserais d’y retourner.

Si les médias informaient au lieu de vouloir détruire Trump, pensez-vous vraiment que tant de personnes voudraient se sauver des États -Unis?

Justin, notre Premier Rôle de cette comédie de la passoire, demande gentiment aux migrants de prendre la voie officielle, mais il n’y a aucune conséquence à prendre la voie illégale.

OH!!! Pardon « IR-RÉ-GU-LI-È-RE »!!!

Pourquoi se compliquer l’existence quand c’est plus simple de prendre un raccourci par le bois.

Les « illégitimes de la forets » qui passent présentement par la voie « accidentelle » (tant qu’à minimiser) sont ceux qui ont le plus peur d’être expulsé des États-Unis. Donc nous pouvons présumer que plusieurs d’entre eux ne pourront pas obtenir la citoyenneté canadienne.

Après que nos gardes de l’écumoire leur ont souhaité la bienvenue au pays des merveilles, ils doivent patienter 2 jours dans des conditions difficiles. Un dortoir commun avec 2 lavabos, des toilettes chimiques et pas de douche. J’imagine que ça doit leur rappeler leur pays natal après un séisme ou une ondée…

Après avoir démontré patte blanche sur leurs antécédents criminels aux États-Unis, ils font un beau voyage d’autobus en direction du Gouffre Olympique de CoderreVille, la ville sanctuaire du pays imaginaire.

Rendu au stade, on leur donne un beau bracelet style événementiel avec le numéro de leur lit de camp. Ils y demeureront le temps de trouver un logement pour entamer une nouvelle vie.

Bien sûr! ils ne sont pas des prisonniers, ils sont des réfugiés! Ils en profiteront pour faire un peu de tourisme. Certains, sachant très bien que leurs jours au royaume de l’ouverture et de la tolérance sont comptés, ne reviendrons pas coucher à l’hôtel du toit amovible.

Combien disparaîtront dans les prochains jours, voire les prochaines semaines?

Par les droits internationaux, nous sommes victimes de la pleutrerie politique canadienne et québécoise qui n’osent pas se tenir debout et dire NON!

Par contre, les États-Unis n’ont pas l’obligation de les retenir de force. Pourquoi les retenir, connaissez-vous une personne qui n’est pas heureuse de mettre les ordures au chemin quand le vidangeur est prêt à tout pour les embarquer?

Je suis désolé si mon sarcasme vous désole et vous choque, mais des faux réfugiés qui entrent illégalement pour fuir un beau pays qui leur a offert une 2e chance, pour venir profiter d’une 3e chance sur le crédit des contribuables canadiens, ça me répugne et me lève le cœur.

Encore plus quand tout cette momerie se fait avec la complaisance des médias et politiciens en manque d’amour.

La liberté d’expression est en voie d’extinction. Si vous n’êtes pas d’accord avec le discours officiel, vous n’avez pas le droit de cité. S’il vous vient la bêtise de le faire, vous serez réprimé par le politique, le médiatique, le policier et les sympathisants de la Trudomanie de junior.  Vous serez accusé d’être membre d’un groupe d’extrême droite, d’être raciste, xénophobe, islamophobe et j’en passe…

Bien-sûr, la majorité des récalcitrants s’autocensureront, parce qu’ils auront peur, se sentiront coupables et isolés.

Les plus réfractaires, après avoir compris qu’ils seront seuls au combat, iront se changer les idées dans une activité qui ne demande pas une grande excitation neurologique, avec bière de micro-brasserie, bon vino et BarBeQ…

Quand Jaggi Singh, le fouteur de trouble professionnel des 30 dernières années est vu comme un dieu, il est permis de douter qui y a un virus qui se propage dans l’air ou dans l’aqueduc. Par chance, cette bactérie a beaucoup de misère à dépasser les limites de Métropole.

D’un autre côté, je suis loin d’être contre l’immigration, mais par la voie légale. Ces nouveaux arrivants doivent être intégrés de la bonne façon, sinon nous deviendrons victimes de notre dictature du 50%+1 et serons contraints de vivre comme des réfugiés dans notre propre pays.

Voilà pourquoi il est important de choisir nos migrants selon des critères plus importants que la langue française et surtout ne pas se les faire imposer par des pressions internationales d’organisations criminelles comme l’ONU.

L’immigration, c’est le prix à payer pour le manque de courage d’oser le changement et l’acceptation de la continuité d’un système trop coûteux, débordant de retraités et déficitaire en relève de souche.

Agissons pendant qu’il est encore temps.

Guy Morin

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