Que des cons qui oublient vite…

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Je suis certain que la majorité des gens qui prennent la décision de se présenter en politique la première fois le font pour des raisons valables et ont tous la certitude de pouvoir apporter quelque chose à la société.

Là où ça se complique, c’est quand ils embarquent dans l’engrenage du parti, de la machine électorale, du système…

Vous croyez vraiment que Véronyque Tremblay est une tarte?

Véro est une femme intelligente, une femme de tête. Elle n’a pas qu’un beau sourire et de belles robes, mais au jour 1 de son mandat, elle a compris très vite que le mot d’ordre était : « Assis-toi ma belle! Tu te lèveras quand nous te ferons signe et nous te dirons quoi dire ». Si Véro est réélue en 2018, ça ne sera pas pour sa grande utilité dans le PLQ, mais plutôt parce qu’elle a fait à plusieurs reprise la tournée des clubs de l’âge d’or de Chauveau.

Que dire de Guy Ouellette qui a passé la plus grande partie de sa vie à courir après le crime organisé? Il aurait vraiment les 2 mains dans la jarre à bonbons de l’organisation du PLQ ? Il aurait surtout dû être ministre depuis belle lurette, mais…

Que dire aussi de Robert Poëti, mis au rancard pour avoir voulu trop bien faire le ménage aux transports? Et ce Bob qui en rajoute en donnant de la crédibilité aux allégations de Yves Francoeur du syndicat des policiers de Montréal. Il est évident que Ouellette et Poëti payeront le prix de leurs convictions. L’honnêteté ne paie pas pour un bon Libéral.

Les partis présentement à l’Assemblée nationale ont chacun leur objectif : Le PLQ veut le pouvoir à tout prix, le PQ veut la souveraineté, quitte à faire des cancres des citoyens pour y arriver, QS veut instaurer le communisme et la CAQ veut… Quand vous le saurez, j’aimerais que vous me le disiez. Ce n’est pas clair…

Dans les faits, ils (les députés) ne sont plus là pour le peuple, mais bien pour les intérêts de leur parti.

Ce que nous voyons présentement avec nos loubards, c’est le résultat d’années de magouilles bien orchestrées. Ils vont nous jouer la carte du ‘’ c’était la gang à Charest, nous sommes en 2017 ce n’est plus ça’’…

Quand Daniel Johnson (dit le vrai PM) est sur plusieurs CA des plus grandes compagnies au Québec et que des larbins comme Raymond Bachand sont lobbyistes pour Bombardier, ce n’est pas juste un hasard.

Nous sommes bien en 2017 et c’est exactement comme dans le passé. C’est simplement qu’ils ne sont plus capables de nous le cacher. Ils misent toujours sur le fait que nous sommes des cons qui oublient vite. Ils n’ont pas tort, mais tranquillement plusieurs allument et sont de moins en moins indifférents au piètre cirque que nous avons devant nous.

Que faisons-nous maintenant pour remédier à ce grand merdier qu’est la politique québécoise au service du bon vieux système québécois médiocre et navrant?

Quoi faire avec nos politicailleux de carrière du style renifleur de pet Bergeron? De ceux qui se graissent la patte au passage ou se préparent une seconde vie en état bienveillant avec les futures entreprises qui les engageront?

Ce qui est clair, c’est que le temps de Duplessis est toujours en cours. Le politique couche avec le policier et la mafia n’est jamais loin.

Où est le fameux rapport Duchesneau?

Pourquoi des gens proches du PM sont accusés sans que le PM ne soit au courant de rien?

Nous sommes rendus à l’étape de faire un grand ménage, de mettre fin à ce vaudeville qu’est l’Assemblée nationale et de remettre le pouvoir aux citoyens.

Je fais partie de ceux qui ont besoin de se bagarrer, qui croient vraiment qu’ils peuvent apporter un nouvel élan à la société en participant à la vie politique québécoise ou canadienne.

Mes objectifs sont de remettre la démocratie dans les mains des électeurs, de remettre la justice sur la bonne voie, que nos chefs de polices soient indépendants du politique, de mettre fin aux lignes de parti et que le député parle au nom de ceux qu’il représente : les gens qui lui ont fait confiance et qui n’ont pas envie d’être trahie.

Je suis présentement au sein du PCQ. C’est le parti qui me rejoint le plus. Je ne serai jamais une majorette à pompons bleus. Je serai toujours celui qui osera défier le chef et qui mettra toujours le poing sur la table quand je ne serai pas d’accord.

Comme disait ma belle Véro : « Dans une famille il y a des chicanes » Mais moi Véro je ne me lèverais pas quand on me le dira, je montrerai mon majeur en affichant mon plus grand sourire.

Guy Morin

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